Alice Milliat
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Cofondatrice et présidente de la Fédération des sociétés féminines sportives de France, elle est aussi reconnue comme l'une des plus grandes militantes du combat pour la reconnaissance du sport féminin au niveau international.
Contents
• Mort
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Biographie
Alice Joséphine Marie Million est née le 5 mai 1884 à Nantes (Loire-Atlantique, alors Loire-Inférieure)cite-ref-1[1]. Ses parents, Édouard et Joséphine Million, tiennent une épicerie rue Guépin, dans le centre-ville de Nantescite-ref-of-2-0[2]. À 19 ans, elle devient préceptrice des enfants d'une famille anglaise, découvre le sport qu'elle commence à pratiquer assidument, et voyage avec eux à travers le monde. Elle a tout juste 20 ans quand elle épouse à Londres, le 10 mai 1904, Joseph Milliat, un jeune Nantais employé de commerce, qui meurt quatre ans plus tardcite-ref-1-3-0[3].
Bien que n'étant pas une sportive émérite depuis sa jeunesse, Alice Milliat choisit de se consacrer à l'aviron qu'elle pratique au Fémina Sport, club du 14e arrondissement de Paris, dont elle devient la présidente en 1915cite-ref-hist-4-0[4]cite-ref-ore-5-0[5]. Elle est la première femme à remporter le brevet Audax rameur 80 km pour avoir réalisé cette distance dans une embarcation légère et dans le temps imposécite-ref-ore-5-1[5].
Avant la fin de la Première Guerre mondiale, en décembre 1917, les responsables des clubs de sport féminins créent la Fédération des sociétés féminines sportives de France (FSFSF), qui regroupe des clubs déjà existants comme le Fémina Sport (1912) ou En Avant, autre club parisien (1912)cite-ref-sportives-6-0[6]cite-ref-iaafscore8-7-0[7]cite-ref-foot-8-0[8]. Le docteur Raoul Baudet en est le premier président et Mme Surcouf la première présidente. Alice Milliat est tout d'abord trésorière, puis secrétaire générale en juin 1918 avant d'accéder à la présidence le 10 mars 1919cite-ref-hist-4-1[4].
Militantisme en faveur du sport féminin
En 1919, Alice Milliat demande au Comité international olympique (CIO) d'inclure des épreuves féminines d'athlétisme lors des Jeux olympiques suivants, mais sa demande est refuséecite-ref-iaafscore8-7-1[7]cite-ref-hist-4-2[4]. Parallèlement, la FSFSF étend son champ d'action avec l'organisation des premiers championnats de France féminins de football, et la création de championnats en basket-ball, cross-country, natation ou hockey sur gazoncite-ref-hist-4-3[4]cite-ref-foot-8-1[8]. La première équipe de France féminine de football est fondée en 1920cite-ref-9[9].
En mars 1921, Alice Milliat organise le meeting d'éducation physique féminin international à Monte-Carlo, où se rencontrent des représentantes de cinq pays : France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège et Suèdecite-ref-hist-4-4[4]. Devant le succès rencontré, elle crée la Fédération sportive féminine internationale (FSFI), le 21 mars 1921cite-ref-iaafscore8-7-2[7]cite-ref-hist-4-5[4]. Elle est élue présidente, et son domicile du 3 rue de Varenne à Paris devient le siège social de la Fédération.
La Fédération sportive féminine internationale participe à l'organisation de Jeux mondiaux féminins en alternance avec les Jeux olympiques. Les premiers s'ouvrent à Paris au stade Pershing le 20 août 1922cite-ref-10[10]cite-ref-a-11-0[11], soit deux ans avant les Jeux olympiques officiels. L’événement mobilise 20 000 personnes venues assister à ces jeux où se rencontrent des athlètes de cinq pays dans onze compétitions sportivescite-ref-hist2-12-0[12]. L'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF) décide face à ce succès, de créer une commission chargée de la mise en place de compétitions athlétiques féminines aux niveaux national et olympique en collaboration avec la FSFIcite-ref-hist2-12-1[12].
Alice Milliat est ainsi à l'origine des premiers Jeux olympiques féminins, à une époque où les épreuves sportives au féminin sont jugées « inintéressantes, inesthétiques et incorrectes » par le Comité international olympique (CIO) de Pierre de Coubertin. Pour l'historien et pédagogue français, la femme est avant tout une reproductrice destinée à « couronner les vainqueurs »cite-ref-0-13-0[13].
En 1926, la Suède accueille la seconde édition des Jeux olympiques. À partir des Jeux de 1928 à Amsterdam, l'athlétisme apparaît comme discipline olympique. Alice Milliat devient la première femme juge lors des épreuves d'athlétisme des hommescite-ref-a-11-1[11]cite-ref-0-13-1[13]. Toutefois, cette ouverture aux femmes lui semble trop partiellecite-ref-1-3-1[3].
Le 19 mai 1930, elle renomme les jeux olympiques féminins en championnats du monde féminins, pour ménager la susceptibilité du CIOcite-ref-1-3-2[3]. En 1932, le CIO restreint le nombre d'épreuves ouvertes aux femmes, et les exclut des jurys. Le gouvernement cesse également de distribuer des subventions et la militante s'épuise à trouver de nouvelles sources de financementcite-ref-14[14] Ces jeux mondiaux perdurent jusqu'en 1936, date où l'IAAF intègre la FSFI dans ses structures et proclame leur fin, malgré sa demande d'organiser des jeux séparés tant que les femmes sont mises à l'écart de nombreuses compétitionscite-ref-1-3-3[3]cite-ref-sportives-6-1[6].
Alice Milliat, qui parle couramment trois langues, est la principale ambassadrice de la défense du sport féminin en Europecite-ref-15[15]. Malade et décriée pour le lancement d'une loterie destinée à l'acquisition d'un terrain d'entraînement, elle se retire définitivement de la scène sportive en 1935cite-ref-16[16]. L'année suivante, la Fédération sportive féminine internationale (FSFI) disparaît de la scène internationale.
Selon le biographe Stéphane Gachet dans Alice Milliat, les 20 ans qui ont fondé le sport féminin, la militante, issue d'une formation de sténodactylo, accepte des travaux de secrétaire bilingue ou de traductrice jusqu'à la fin de sa viecite-ref-0-13-2[13].
Mort
Veuve et sans enfant, Alice Milliat meurt le 19 mai 1957, dans le 12e arrondissement de Pariscite-ref-17[17]cite-ref-of-2-1[2]. Elle est inhumée au cimetière Saint-Jacques dans le quartier sud de Nantes, dans la concession no 10990 de la famille Brevet, celle de sa mère. Son nom a longtemps été absent de sa sépulture, jusqu’à ce qu’en 2020, ses descendants collatéraux décident d’y apposer une plaquecite-ref-18[18]cite-ref-19[19].
Postérité et hommages
À Nantes, sa ville de naissance, le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) lui a dédié en 2016 sa résidence universitairecite-ref-20[20].
La postérité d'Alice Milliat se poursuit avec la Fondation Alice Milliat, qui a pour but de promouvoir le sport féminin en créant des événements à l’échelle européenne et en labellisant des projets œuvrant pour le sport féminin et la mixité. L’entité est fondée le 29 mars 2016 à l'INSEP, à l’occasion du lancement du « 11 Tricolore – la France au rendez-vous », en présence du Président de la République François Hollande.
En 2019, le Nantais Stéphane Gachet publie Alice Milliat, les 20 ans qui ont fondé le sport féminin.
Le 8 mars 2021, une statue d'Alice Milliat est mise en place dans le hall du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) à Paris, aux côtés de celle de Pierre de Coubertin, dans le but de reconnaître et de saluer le travail d'Alice Milliat pour la juste reconnaissance du sport féminincite-ref-21[21].
En 2022, la réalisatrice Anne-Cécile Genre sort Les Incorrectes, documentaire sur Alice Milliat et les premiers Jeux mondiaux fémininscite-ref-22[22].
En mai 2024, la Poste française émét un timbre commémoratif à l'effigie d'Alice Millat. D'usage courant, ce timbre est tiré en héliogravure à 594 000 exemplaires. Le travail de conception est dévolu à l'artiste Eloïse Oddos, également nantaisecite-ref-23[23].
Elle fait partie des dix statues de femmes présentées lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, avec l'avocate et féministe Gisèle Halimi, la philosophe et poétesse Christine de Pizan, l’exploratrice Jeanne Barret, l'écrivaine et révolutionnaire Olympe de Gouges, l’anarchiste Louise Michel, la réalisatrice Alice Guy, l’écrivaine Paulette Nardal, la philosophe Simone de Beauvoir et la femme politique Simone Veil, qui sont réinstallées le 26 juillet 2024 rue de la Chapellecite-ref-24[24].
Le nouveau lycée polyvalent de Pont-Château (Loire-Atlantique), inauguré le 4 septembre 2024, porte le nom d'Alice Milliat. Ainsi que l'espace Alice-Milliat, inauguré cette même année sur l'île de Nantes. C'est un design actif qui propose une intervention urbainecite-ref-25[25] favorisant la pratique régulière d'activité physique quotidienne, dans le cadre du projet « Sport pour chacun, tous les jours cite-ref-26[26].
Par ailleurs, plusieurs villes ont donné le nom « Alice-Millat » à une de leurs installations sportives :
• une salle du stadium métropolitain Pierre-Quinon de Nantes ;
• un gymnase à Bordeaux ;
• un gymnase à Saint-Jacques-de-la-Lande, près de Rennes, où s'entraîne le club local de badmintoncite-ref-28[28] ;
• le fronton d’un gymnase du 14e arrondissement de Pariscite-ref-of-2-29-0[29] ;
• le 24 juillet 2020, le Conseil de Paris délibère pour attribuer le nom d'Alice Milliat à la future Arena Porte de la Chapelle de 8 000 places qui accueillera des épreuves olympiques et paralympiques lors des Jeux olympiques d'été de 2024cite-ref-30[30]. Toutefois, en juillet 2022, le Conseil de Paris vote l'attribution du nommage de la salle à Adidas. En contrepartie, le nom d'Alice Milliat est donné à l'esplanade devant l'Arenacite-ref-31[31]cite-ref-32[32] ;
• un gymnase en bois et paille dans le 7e arrondissement de Lyoncite-ref-33[33] ;
• le 17 décembre 2022, son nom est attribué à la piscine Saint-Charles de Marseille ;
• la plus récente des piscines de la Communauté d'agglomération Porte de l'Isère, ouverte le 3 octobre 2022 et située à Bourgoin-Jallieu, a reçu le nom d'Alice Milliat à la suite d'un vote ouvert aux habitants du territoirecite-ref-35[35]cite-ref-36[36] ;
• au Relecq-Kerhuon, le gymnase de Kermadec a été renommé en son honneur en 2023cite-ref-37[37] ;
• après des travaux de rénovation, en 2024 la piscine de Villeneuve-la-Garenne est rebaptisée en l'honneur d'Alice Milliatcite-ref-38[38] ;
• un gymnase de Saint-Jean-de-Braye reçoit également son nom en 2024cite-ref-40[40] ;
• la piscine de la communauté d'agglomération Val Parisis, située dans le département du Val d'Oise et inaugurée début 2024, porte également le nom d'Alice Milliatcite-ref-41[41] ;
Voir aussi
Bibliographie
• leighbonin1977mary-h-leighth-r-se-m-bonin1977(en) Mary H. Leigh et Thérèse M. Bonin, « The Pioneering Role Of Madame Alice Milliat and the FSFI in Establishing International Trade and Field Competition for Women », Journal of Sport History, vol. 4, no 1, 1977, p. 72-83 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 février 2024)
• davisselorenzirenoux1980annick-davissel-o-lorenzijane-renoux1980Annick Davisse, Léo Lorenzi et Jane Renoux, Olympie : la course des femmes, Le Havre, La Courtille, 1980 (ISBN 2-7207-0063-0).
• gachet2019st-phane-gachet2019Stéphane Gachet, Alice Milliat : les 20 ans qui ont fondé le sport féminin, La Compagnie du Livre, 2019 (ISBN 979-10-93644-34-9).
• parient-1996robert-parient-1996Robert Parienté, La fabuleuse histoire de l'athlétisme, La Martinière, 1996.
• carpentier2019florence-carpentier2019Florence Carpentier, « Alice Milliat et le premier « sport féminin » dans l’entre-deux-guerres », 20 et 21 : Revue d'histoire, no 142, 2019, p. 93-107 (lire en ligne)
• Florys Castan-Vincente, Les années Milliat : sports et féminismes dans l’entre-deux-guerres, PUR, collection Archives du féminisme, 2025.
Revue de presse
• alvarez2024bruno-alvarez2024Bruno Alvarez, « JO 2024, Qui était Alice Milliat? », sur Ouest-France, 8 mars 2024
• demouveaux2021gautier-demouveaux2021Gautier Demouveaux, « Qui est Alice Milliat, la pionnière du sport féminin aux Jeux olympiques ? », sur Ouest-France, 6 août 2021
• hopquin2024beno-t-hopquin2024Benoît Hopquin, « Alice Milliat, la pionnière des JO féminins enfin honorée », sur Le Monde, 18 février 2024
• battin2021guillaume-battin2021Guillaume Battin, « "Elle a été complètement oubliée" : Alice Milliat, pionnière du sport féminin, enfin honorée par le comité olympique français », sur france info sport, 8 mars 2021
• constant2022alain-constant2022Alain Constant, « « Les Incorrectes », sur Histoire TV : les combats d’Alice Milliat, pionnière du sport au féminin », sur Le Monde, 20 mai 2022
• vautier-chollet2022manon-vautier-chollet2022Manon Vautier-Chollet, « "Une femme libre" : il y a 100 ans, la Française Alice Milliat créait les Jeux Olympiques féminins », sur France Inter, 20 août 2022
• gadetb-ranger2024sandrine-gadetfabienne-b-ranger2024Sandrine Gadet et Fabienne Béranger, « Cent ans avant Paris 2024, Alice Milliat pionnière de l'olympisme au féminin, "elle était d'une modernité absolument incroyable" », sur France 3 / France info, 9 mars 2024
• hornn2024lune-hornn2024Lune Hornn, « Paris 2024. "Il y a plus de sponsors pour la blonde élancée". Des sportives réagissent au documentaire sur Alice Milliat », sur France 3 / France info, 17 mars 2024
Notes et références
cite-note-11. ↑ « Archives de la Loire Atlantique, commune de Nantes, canton no 3, acte de naissance no 113, année 1884 (avec mention marginale de décès) (page 20/53) ».
cite-note-of-22. « Alice Milliat, pasionaria du sport féminin », sur ouest-france.fr, 3 octobre 2013 (consulté le 4 avril 2016).
cite-note-1-33. demouveaux2021gautier-demouveaux2021Gautier Demouveaux, « Qui est Alice Milliat, la pionnière du sport féminin aux Jeux olympiques ? », sur Ouest-France.fr, 6 août 2021 (consulté le 3 août 2024)
cite-note-hist-44. Leigh et Bonin 1977, p. 75.
cite-note-ore-55. quintillan2000ghislaine-quintillan2000Ghislaine Quintillan, « Alice Milliat et les Jeux féminins », Revue olympique, vol. XXVI, no 31, février-mars 2000, p. 27-28 (lire en ligne [PDF], consulté le 4 avril 2016).
cite-note-sportives-66. mus-e-national-du-sportMusée national du Sport, Sportives (Plaquette d’une exposition) (lire en ligne), p. 10.
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cite-note-foot-88. garinmorarderik-garinherv-morard(en) Erik Garin et Hervé Morard, « France - List of Women Champions and Runners-Up », sur rsssf.com, 10 septembre 2015 (consulté le 4 avril 2016).
cite-note-99. ↑ broucaretfabienne-broucaretFabienne Broucaret, « Alice Milliat, une héroïne sportive francaise », sur sportissima.wordpress.com, 7 janvier 2012 (consulté le 4 avril 2016).
cite-note-1010. ↑ 1922« Les championnats des sportives groupant un choix international », L'Auto, no 7918, 20 août 1922, p. 1 (lire en ligne ).
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cite-note-hist2-1212. Leigh et Bonin 1977, p. 77.
cite-note-0-1313. bonnet-anne-sophie-bourdet2019chrystelle-bonnet-anne-sophie-bourdet2019Chrystelle Bonnet, Anne-Sophie Bourdet (ill. Pénélope Bagieu), « A Contre-Courant - Super-Héroïnes : Les vies méconnues et extraordinaires des pionnières du sport », L'Equipe, 19 janvier 2019.
cite-note-1414. ↑ Leigh et Bonin 1977, p. 81.
cite-note-1515. ↑ charletsylvain-charletSylvain Charlet, « Alice Milliat (1884-1957) l'apôtre du sport féminin français », sur home.nordnet.fr (consulté le 4 avril 2016).
cite-note-1616. ↑ m-1935M., « Mme Milliat maintient sa démission de présidente… que le Conseil fédéral refuse », L'Auto, no 12465, 1er février 1935, p. 4 (lire en ligne ).
cite-note-1717. ↑ Archives de Paris 12e, acte de décès no 1439, année 1957 (page 15/31).
cite-note-1818. ↑ 2016« La Nantaise Alice Milliat a défié Pierre de Coubertin », sur ouest-france.fr, 15 février 2016 (consulté le 17 août 2022).
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cite-note-3232. ↑ « Naming : Adidas pour l'Arena, Alice-Milliat pour l'esplanade », sur L'Équipe (consulté le 29 juillet 2022).
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cite-note-3434. ↑ 2022« La piscine Leclerc devient Alice-Milliat et rouvre bientôt ses portes », sur pantin.fr, 2 juin 2022 (consulté le 17 août 2022).
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cite-note-3636. ↑ 2022« Le nom de la nouvelle piscine CAPI dévoilé ! », sur www.bourgoinjallieu.fr, 2022.
cite-note-3737. ↑ 2023« Le gymnase de Kermadec, au Relecq-Kerhuon, rebaptisé au nom d’Alice Milliat », sur Le Télégramme, 6 mars 2023 (consulté le 11 avril 2025)
cite-note-3838. ↑ bureau2024olivier-bureau2024Olivier Bureau, « Plus accessible, mieux isolée, plus économe : à Villeneuve, la piscine plonge dans le bain de la modernité », sur leparisien.fr, 26 février 2024 (consulté le 8 mars 2024).
cite-note-3939. ↑ « Lesneven, la nouvelle salle des sports portera le nom d’Alice Milliat, militante du sport féminin »
cite-note-4040. ↑ 2024« Saint-Jean-de-Braye : un gymnase Alice-Milliat », sur La République du Centre, 24 mai 2024.
cite-note-4141. ↑ « Un centre aquatique aux dimensions olympiques », sur Val Parisis (consulté le 24 juillet 2024).
cite-note-4242. ↑ « catalogue Archipel ».
Articles connexes
Liens externes
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• Documentaire : Bande annonce - Les incorrectes, Alice Milliat et les débuts du sport au féminin (Histoire TV) YouTube
• Podcast : Alice Milliat, pionnière du sport féminin France culture :
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